L'auteur

Soyez les bienvenus sur mon blog! Informer sur le quotidien de mes activités politiques, expliquer nos décisions, réagir à l'actualité, tels sont les différents objectifs de cet espace.


Bonne visite! N.S



En savoir plus sur l'auteur

Recherche

Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 08:14

Le bon côté d'internet, c'est la mémoire. Je me souvenais avoir travaillé, il y a quelques années,  sur des sujets aussi divers qu'essentiels, comme:

- Comment améliorer l'intégration des personnes en situation de handicap, en France ?

- Comment promouvoir l'égalité des jeunes dans l'accès à l'emploi ?

- Comment mieux prévenir les conduites à risque (addictions et sexualité) chez les jeunes ?

Mais je ne parvenais pas à retrouver le rendu final dans mes archives...

 

En fait, c'est ici, sur le site même du Ministère de l'Education Nationale, de la Jeunesse et de la vie associative.

 

Petit clin d'oeil à mes sympathiques opposants, qui aiment à laisser croire que j'ai attendu d'être élu à Joigny pour agir pour mon département, j'ai signé ces "Proposiitons et avis au Parlement" en 2005, comme représentant de l'Yonne au Conseil national de la jeunesse où m'avait proposé le Préfet Jean-François TALLEC (au nom des mes activités associatives icaunaises) et m'avait nommé le Ministre Jean-François LAMOUR (de droite, comme quoi!). L'arrêté est ...

Par Nicolas SORET
Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 18:51

Dans son édition du mercredi 21 septembre le quotidien « Libération » a publié des informations « recensant les emprunts toxiques vendus par la banque Dexia aux collectivités ». La ville de Joigny est citée parmi les communes concernées.

Nous tenons d’abord à souligner que tous les emprunts évoqués dans le journal Libération ont été contractés par l’ancienne majorité municipale, le dernier l’ayant été en 2007. C’est donc en toute objectivité et en toute transparence que nous souhaitons apporter quelques précisions sur ces informations.

Selon le quotidien Libération, dans sa parution du 21 septembre, la Ville de Joigny détiendrait 4 produits financiers à risque fournis par Dexia qui seraient susceptibles d’engendrer entre 10 et 20% de surcoûts. Surtout, il est fait état de risques financiers tels qu’ils pourraient avoir des conséquences sur le niveau de fiscalité locale et celui des services publics rendus par les collectivités.

Si certaines d’entre elles ont effectivement fait part de leurs difficultés sur ce sujet bien avant la publication de cet article, la situation est sensiblement différente concernant la commune de Joigny.

Selon le journal, le premier emprunt évoqué est d’un montant de 88 000€. Or, la Ville n’a jamais signé un emprunt correspondant à ce montant.

Le second produit financier, d’un montant de 298 000€, a été négocié au taux d’intérêt relativement élevé de 5,15% jusqu’en 2018, mais n’a a été à l’origine d’aucun problème particulier. Il prévoit au maximum une majoration de 0,10% sur l’Euribor 3, lequel n’a jamais atteint de taux exagéré. Aucun surcoût n’a donc été enregistré.

Le troisième emprunt, qui court jusqu’à 2021 pour un montant de 427 000€, prévoit l’application du taux de l’Euribor 12 mois si celui-ci devait dépasser les 2%. Cela a été le cas au plus fort de la crise financière, ce qui a engendré le paiement d’environ 10 000€ de taux d’intérêts supplémentaires en 5 ans. Depuis, l’Euribor a évolué à la baisse et c’est donc le taux d’intérêt originel qui s’applique normalement.

Enfin, un quatrième produit est évoqué. D’un montant total de 1 817 000€, il prend fin en 2038. Le taux d’intérêt est fixé à 4,10% pour 10 années de remboursement. Pour les autres annuités, le même taux est applicable à la condition que l’Euribor ne dépasse pas le taux de 5,75%. Or, il apparait que cela n’a jamais été le cas, même au plus fort de la crise financière. Là aussi, aucun surcoût n’a été à déplorer pour l’instant.

Reconnaissons donc que la situation de la Ville de Joigny quant à ses emprunts dits « toxiques » a été largement exagérée par l’article du journal Libération. Surtout, nous sommes en mesure d’affirmer qu’ils n’auront aucune conséquence sur la fiscalité locale pas plus que sur notre volonté politique de proposer des services publics de qualité à nos concitoyens. Enfin, il faut garder à l’esprit que sur l’ensemble de la dette, depuis plusieurs années, la majorité municipale a réalisé des économies substantielles notamment grâce à une gestion rigoureuse.

Par Nicolas SORET
Voir les 0 commentaires
Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 13:12

Article intéressant de l'Yonne Républicaine, signé de Willem van de Kraats. Les élus de la Chanteraine, emmenés par le président de la plus ancienne des communautés de communes du département, Bernard Béchereau, ont finalement fait le choix de la Communauté de Communes du Jovinien. Un rapprochement, que les élus de la CCJ avaient eux-mêmes accepté par un vote en conseil communautaire. Encore une belle étape franchie.

Je ne partage cependant pas l'analyse du journaliste, qui parle de "contourner la loi". La création des communes nouvelles EST gravée dans la loi. Les élus de la Chanteraine appliquent les possibilités ouvertes par les parlementaires.

 

 

Les élus ont finalement décidé : les coteaux de la Chanteraine souhaitent rejoindre le Jovinien sous la forme d'une commune nouvelle.

La fin d'un feuilleton qui n'en finissait pas.

Dans le mois de juillet, les coteaux de la Chanteraine, après plus de deux ans de réflexion, ont pris leur décision. L'intercommunalité qui regroupe Villefranche-Saint-Phal, Chevillon et Prunoy rejoindra le Jovinien au terme de la réforme des collectivités territoriales.

 

Un choix pressenti depuis quelques mois, pendant lesquels le président Bernard Béchereau murmurait que le bassin de vie de sa communauté était tourné vers Joigny.

 

« À 15.000 habitants, le bassin s'oriente vers le Jovinien »

« Si, à hauteur de 5.000 habitants, on pourrait considérer que le bassin de vie de la 4C est celui de Charny, à hauteur de 15.000 habitants, le bassin s'oriente vers le Jovinien », estimait Bernard Béchereau avant le vote de sa communauté. D'autant que les communes indépendantes du Saltusien, avec lesquelles la Chanteraine travaille main dans la main depuis de longs mois, n'ont jamais caché leur préférence pour l'intercommunalité présidée par Nicolas Soret. À l'heure des tergiversations, le premier fédéral du PS dans l'Yonne avait d'ailleurs posé une seule condition : la constitution d'une commune nouvelle.

 

Une démarche qui permet au Jovinien de se dispenser d'adopter les compétences de la Chanteraine. Et donc de contourner la loi, qui prévoit que toutes les communautés doivent s'aligner sur celle qui bénéficie du plus important coefficient d'intégration fiscale.

Pour être certaines d'être acceptées hors des frontières poyaudines, Chevillon, Prunoy et Villefranche ont donc signé pour ne faire plus qu'un. Qu'une seule et même commune, qui exercera ses propres compétences au sein de son territoire. Un choix que le préfet de l'Yonne, Jean-Paul Bonnetain, devra valider à la rentrée. En attendant que la commission départementale de coopération intercommunale ne donne son feu vert au regroupement Chanteraine-Joigny. n

Par Nicolas SORET
Voir les 0 commentaires
Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 12:48

 

Tribune parue début juillet 2011 dans l'Yonne Républicaine.



La faiblesse des retraites agricoles plonge de nombreux exploitants retraités dans une précarité financière extrême. La Parti Socialiste a attiré depuis 9 ans l’attention du gouvernement sur cette situation, mais aussi sur celle des conjoints d’exploitants.

 

Lors de la réforme des retraites de 2003, puis celle de 2010, les parlementaires socialistes ont dénoncé la non-prise en compte de la situation des agriculteurs dans la réforme. En 2010, ils ont proposé d’étendre la Retraite Complémentaire Obligatoires aux conjoints et aux aides familiaux d’exploitants agricoles. L’UMP avait à l’époque rejeté cette mesure qui aurait bénéficié à 363 000 personnes à bas revenus. Alors que les députés de l’Yonne ont voté contre l’affectation de 500 millions d’euros à l’amélioration des revenus des retraités agricoles, ils n’ont pas été gênés de voter la baisse le mois dernier de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune de 2 milliards d’euros…

 

Le Parti Socialiste a proposé une autre réforme des retraites. Là où l’UMP prétendait supprimer les régimes spéciaux, cela n’a été qu’une excuse pour ne pas régler le cas des petites retraites des employés non salariés. Diversion, toujours ! Au-delà, les socialistes soutiennent une autre politique agricole, favorisant les circuits courts et la production locale dans les marchés publics. Pour stopper enfin la baisse des revenus des agriculteurs, nous défendons la mise en place de conventions collectives régissant les relations entre producteurs et centrales d’achat.

 

 

Nicolas SORET

Premier secrétaire fédéral du PS 89.

 

 

 

 

Par Nicolas SORET
Voir les 0 commentaires
Samedi 13 août 2011 6 13 /08 /Août /2011 12:27

 

Voici une tribune parue dans l'Yonne Républicaine mi-juillet 2011.

 

François Fillon a annoncé mardi que le SMIC ne serait pas revalorisé au 1er août. Le seuil d’inflation déclenchant une augmentation obligatoire étant fixé à 2% hors tabac sur six mois, celle-ci n’a été que de … 1,96% au premier semestre.

 

Que l’on me permette cette comparaison éclairante. 10% des salariés français touchent le SMIC. Moins de 2% des français sont assujettis à l’impôt de solidarité  sur la fortune. Les premiers n’auront rien. Les seconds ont été gratifiés d’un cadeau fiscal supplémentaire ce mois-ci : 2 milliards d’euros, à répartir entre 560 000 contribuables au patrimoine supérieur à un million d’euros. On n’en peut plus de ces arbitrages-là.

 

Et pendant ce temps là, tout augmente : les prix de l’essence, du gaz (plus de 2%), de l’électricité (2,9%) qui affecteront d’abord le pouvoir d’achat des revenus modestes.

 

En 2012, les socialistes proposeront un autre modèle. Une réforme viendra rendre à l’impôt son caractère redistributif, et une politique de relance se substituera à la rigueur qui maintient notre pays dans la crise. Le PS a prouvé que la fin des cadeaux fiscaux aux plus aisés permettra de refinancer les services publics, nos biens communs, tout en désendettant notre pays. Tout est question de choix : ceux de M. Sarkozy sont clairs, malheureusement pour l’immense majorité de ceux qui n’en profitent pas.

 

Nicolas Soret

Premier secrétaire fédéral du PS de l’Yonne,

Membre du conseil national du PS.

 

 

Par Nicolas SORET - Publié dans : Les socialistes de l'Yonne
Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés